Acupuncture ou Médecine Chinoise Antique ?


Via les 360 points décrits, l’Acupuncture, comme la Médecine Chinoise Antique (M.C.A.) utilisent des aiguilles bimétalliques de différentes tailles combinées à l’armoise portée à incandescence.

 

Le médecin pratiquant la médecine chinoise, agira en bon « aiguilleur » :

    •   -le thérapeute entre en communication avec le patient pour que le message diffuse.
    •   -les informations transmises seront complémentaires, synergiques, sans jamais s’opposer.
    •   -le nombre d’informations (aiguille) est limité pour que le corps puisse les assimiler.

 

Tandis que l’acupuncture n’a cessé d’évoluer, de se transformer au fil des siècles sans jamais renier ses fondements, la M.C.A. peut être décrite comme l’ancêtre de l’acupuncture.

 

La M.C.A. a conservé un mode de diagnostique et de traitement se référant aux cryptogrammes antiques (précédant l’idéogramme classique chinois) nommant les points d’acupuncture. De cette démarche découle un pragmatisme issue d'une médecine paysanne ainsi que des liens intimes avec le chamanisme utilisé dans ces  temps immémoriaux.

 

L’acupuncture, dont les textes fondateurs remontent à 2000 ans, a accumulé un grand nombre de théories nouvelles au fil des siècles, au risque de se rendre hermétique pour un néophyte non initié. Le diagnostique sera posé après un examen minutieux associant entre autre l’interrogatoire, l’étude du pouls, du terrain, de la langue, du teint, des symptômes…

 

Au cabinet, ces deux approches, loin de s'opposer, ne font qu’une, pour mieux comprendre  l’être dans sa globalité, pour soigner la personne, au-delà de ses symptômes..

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la M.C.A.: http://mctas.org/