Primum non nocere.  « D’abord ne pas nuire. »


Pilier fondateur de notre médecine occidentale moderne, cette afforisme attribuée à Hippocrate autour de 410 avant JC nous rappelle sans cesse qu’avant tout traitement, il faut chercher à ne pas nuire….

Dans une approche médicale où le corps humain a perdu son unité et ou le nombre de spécialités médicamenteuses ne cessent de se développer, le médecin est quotidiennement confronté à des choix difficiles de prescriptions sans avoir toutes les clés pour y répondre. Une  conséquence malheureuse est l’accumulation de remèdes sur l’ordonnance avec tous les risques d’effets indésirables qui s’en suivent.

Face à ce monde moderne où tout semble se complexifier et où la vue d’ensemble se perd au profit d’une hyperspécialisation, il me semble indispensable de renouer avec nos racines pour retrouver une harmonie perdue.

 Dans une approche globale où le meilleur de la médecine occidentale moderne s’allie aux traitements traditionnels éprouvés depuis des millénaires, comme la phytothérapie et  la médecine chinoise traditionnelle (MCT), les patients les plus fragiles, les nourrissons, les femmes enceintes ainsi que les personnes âgées peuvent bénéficier de thérapeutiques efficaces et synergiques, tout en limitant les risques d’effets indésirables et la tentation d’une surmédicalisation.

 Passé et futur se rejoignent alors dans un présent, porteur d’espoir et de bien être...